Derrière l'une des portes bleues de la médina, près de Bab Souk, se trouve le riad devenu l'Hôtel Nisrine. Comme les anciennes demeures de Chefchaouen, elle a été construite autour de la vie de famille : des murs épais qui gardent les chambres fraîches l'été, des carreaux posés à la main, des fenêtres ouvertes sur les ruelles bleues. En devenir un riad n'a rien changé d'essentiel — on y reçoit les voyageurs comme on a toujours reçu la famille.
« Nisrine » (نسرين) est le nom arabe de l'églantine, la rose sauvage — une fleur simple et résistante qui pousse dans les montagnes du Rif qui entourent la ville. Il dit ce que ce riad veut être : rien d'extravagant, mais quelque chose d'authentique, d'accueillant et d'enraciné dans sa région.
Chefchaouen a été fondée en 1471 dans les plis du Rif. Sa médina, passée au bleu par la chaux et la tradition, a gardé son échelle humaine : tout se fait à pied, tout le monde se connaît, et le temps passe au rythme du thé à la menthe. Loger au cœur de la médina — et non à l'extérieur — est la seule façon de la vivre vraiment.
Une chambre propre et honnête, un itinéraire indiqué avec le sourire, et un coup de main pour organiser votre petit-déjeuner, vos balades, guides de montagne et excursions. C'est notre idée de l'hospitalité — celle de la montagne : simple et sincère.